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Une blessure fait mal. Une blessure répétée apprend au cerveau que cela recommencera. C’est alors que l’anticipation peut devenir une stratégie de survie, puis une prison.

Automate : quand le cerveau prédit le présent avec le passé.

V0.5-08/26

Audio : Résumé et discussion autour de l’article

0.1 Le cerveau anticipe

Le cerveau n’attend pas simplement le présent. Il anticipe l’instant suivant et utilise ce qu’il connaît du passé pour construire ce qu’il s’attend à rencontrer.

Cette capacité est normale et indispensable. Elle permet de préparer un mouvement, un effort, une réponse, de reconnaître une situation familière et d’économiser du temps et de l’énergie.

Lisa Feldman Barrett place cette dimension prédictive au cœur de ses travaux sur les émotions, l’interoception et l’allostasie : le cerveau ne se contente pas de réagir à ce qui arrive, il utilise l’expérience passée pour préparer ce qui pourrait arriver. (voir article interoception et neuroception : en cours de publication)

Le problème ne vient donc pas de l’anticipation.

Il apparaît lorsque la répétition d’une souffrance apprend au système ce qu’il doit désormais craindre.

0.2 Une blessure répétée devient une règle : le futur annoncé devient le futur anticipé

Un enfant exprime sa peur et personne ne l’écoute.

Une fois. Puis encore. Il pleure et on l’humilie (t’es une fillette, soit fort, c’est lamentable, t’es minable…).

On le frappe en lui disant : « C’est pour ton bien. »

Plus loin encore, une autorité peut associer directement l’avenir d’un enfant à l’idée de sa propre mort : le 24 février 2018, Erdogan fait monter sur scène une fillette de six ans vêtue en uniforme militaire et déclare que, si elle devient une martyre, le drapeau turc sera posé sur elle.

Une marque. Puis une autre. Puis une autre.

La répétition n’apprend plus seulement à l’enfant ce qui lui arrive. Elle lui apprend ce qu’il doit attendre de ce qui va arriver. Le futur commence alors à prendre la forme du passé.

Lorsqu’un enfant reçoit suffisamment tôt et suffisamment souvent le même scénario, celui-ci peut devenir une attente implicite : non plus seulement « cela m’est arrivé », mais « voilà ce qui m’attend ». La répétition transforme peu à peu l’événement en règle, puis la règle en prédiction.

Ce qui appartenait au passé commence alors à organiser le futur avant même qu’il arrive.

Une parole répétée ne décrit pas seulement le monde. Elle peut participer à construire le monde que l’enfant apprend à attendre.

« Les hommes ne pleurent pas. »

« Tu n’arriveras jamais à rien. »

« Tout le monde finit par partir. »

« Il faut souffrir pour mériter. »

« Je te frappe pour ton bien. »

« Si tu me quittes, tu le regretteras. »

Ces paroles ne restent plus seulement des phrases extérieures. Elles deviennent des modèles :

voilà comment fonctionne l’amour.

voilà comment fonctionne la sécurité.

voilà quelle est ma place parmi les autres.

voilà ce qui arrivera si je fais ceci.

L’enfant grandit. Les phrases disparaissent parfois de sa mémoire.

Le modèle, lui, peut rester.

Devenu adulte, il entre alors dans une situation nouvelle avec une histoire déjà prête à se rejouer. Il n’attend plus forcément de savoir ce qui va arriver : son cerveau anticipe à partir de ce qu’il a appris.

Une hésitation peut devenir un rejet.

Un silence peut devenir un abandon.

Une contradiction peut devenir une attaque.

Une distance peut devenir la preuve que le lien va disparaître.

L’erreur de l’adulte commence ici : il peut prendre pour une information sur le présent ce qui est d’abord une prédiction héritée du passé.

L’article La voix remplacée décrit exactement ce glissement : une parole extérieure répétée finit par parler avec la voix intérieure, puis transforme un futur encore ouvert en conclusion déjà écrite. (wetwo.fr/voix)

La parole ou l’expérience répétée peut alors suivre une chaîne simple :

parole / expérience répétée :

→ introjection → modèle appris → prédiction du futur → préparation corporelle → comportement compatible avec cette prédiction → renforcement du modèle

Ce que l’enfant entend assez longtemps peut devenir ce qu’il s’attend à vivre, et ce qu’il s’attend à vivre peut finir par orienter ce qu’il croit voir.

L’automate ne reproduit donc pas seulement ce qu’il a vécu.

Il peut contribuer à construire le présent et le futur que son passé lui a appris à attendre.

Une blessure fait mal. Une blessure répétée apprend au cerveau que cela recommencera.

Cela peut se traduire ainsi : la répétition transforme peu à peu l’événement en règle, puis la règle en prédiction. Ce qui appartenait au passé commence alors à organiser le futur avant même qu’il arrive.

Dans 1984, le pouvoir agit de l’extérieur : il réécrit le passé, impose les mots, modifie les repères, jusqu’à rendre une autre réalité difficilement pensable.

Ici, nous parlons d’un mécanisme beaucoup plus ordinaire et plus troublant : le cerveau normal fait déjà quelque chose d’analogue à petite échelle, non pas pour manipuler, mais pour prédire et protéger.

Le cerveau croit regarder le présent, alors qu’une partie de sa lecture a déjà été préparée par le passé, à partir de ce qu’il a appris à attendre. C’est cela, le « bug de l’invisible ».

Chez Orwell, cette fabrication vient d’un système politique. Orwell avait décrit la prison politique. Les travaux contemporains sur le cerveau prédictif permettent d’interroger aujourd’hui la manière dont certains de ses murs peuvent aussi devenir intérieurs.

Dans l’automate, elle peut venir de l’histoire familiale, de la répétition, de la peur, de l’amour conditionnel, de l’humiliation, de la violence, de la culture, puis finir par fonctionner sans plus personne pour l’imposer.

C’est peut-être même le point le plus vertigineux :

Le gardien extérieur peut disparaître, le modèle appris continue à surveiller de l’intérieur.

Ce que nous ne voyons pas agir en nous finit par organiser ce que nous croyons voir autour de nous. Le problème n’est pas que l’humain possède des automatismes. Il ne peut pas vivre sans eux. Le problème est qu’il peut ignorer qu’ils sont en train de parler, de prédire et d’agir à sa place.

0.3 De la prédiction à la charge

Le système cherche à retrouver la forme de sécurité qu’il connaît.

Une histoire marquée par l’impuissance peut lui apprendre à chercher la maîtrise, la prévisibilité et le contrôle.

Une histoire marquée par la fragilité du lien peut lui apprendre à chercher la connexion, l’utilité, l’aide, la compréhension et la réparation.

Dans les deux cas, le système anticipe pour retrouver sa sécurité avant que le danger soit établi.

La prédiction ne reste pas dans la pensée. Elle participe à préparer le corps.

L’attention se resserre, le souffle change, les muscles se tendent, l’énergie se mobilise : le cœur accélère ou le système se replie.

Les informations intéroceptives provenant de cet état corporel participent à leur tour à ce que le cerveau construit et interprète de la situation. (voir article interoception)

Une boucle se forme : ce que le cerveau anticipe prépare le corps, et ce que le corps renvoie contribue à orienter ce que le cerveau perçoit ensuite.

La charge devient alors à la fois corporelle et interprétée : quelque chose serre, inquiète, irrite, pousse à agir ou à se retirer.

C’est là que la charge peut prendre plusieurs directions.

0.4 Trois organisations possibles de l’automate dans la grille Vénoa

Une première organisation cherche la sécurité en soi et dans le lien.

La personne cherche à comprendre, aider, réparer, se rendre utile, préserver la connexion.

« Qu’est-ce que je peux faire ? »

« Qu’est-ce que je n’ai pas compris ? »

« Comment puis-je l’aider ? »

Cette capacité peut ouvrir à l’empathie et à la remise en question. Elle peut aussi devenir automatique jusqu’au sacrifice : si quelque chose va mal, la personne cherche encore ce qu’elle doit modifier en elle pour sauver le lien.

Une deuxième organisation cherche la sécurité dans la maîtrise du dehors.

La personne cherche à contrôler, expliquer, corriger, imposer une cohérence, identifier une cause extérieure.

« Le problème vient de lui. » « Elle m’attaque. » « On veut me tromper. » « Je dois reprendre le contrôle. »

Le système cherche la sécurité, la prévisibilité et la maîtrise afin de ne plus retrouver l’impuissance, l’insécurité ou la vulnérabilité anciennes.

Une troisième organisation oscille entre les deux.

« C’est moi. » Puis : « C’est toi. » Puis : « Je vais te sauver. » Puis : « C’est toi qui me fais souffrir. »

La charge tourne, les rôles tournent avec elle. C’est le mouvement que Karpman rend particulièrement visible : victime, persécuteur, sauveur circulent, tandis que le système reste enfermé dans la boucle.

La psychologie décrit des dimensions internalisantes et externalisantes. Les travaux d’Achenbach abordent deux grandes dimensions empiriques : l’internalisation, où la détresse se manifeste davantage vers soi, et l’externalisation, où elle se manifeste davantage dans le comportement dirigé vers l’environnement.

La grille Vénoa propose ici une lecture supplémentaire : ces orientations peuvent aussi être comprises comme différentes manières de chercher une issue à une charge que le système avait déjà commencé à préparer.

La grille Vénoa s’intéresse notamment à ce qui se produit lorsque certaines de ces organisations se stabilisent dans le temps. Les notions d’EPS et d’EPV décrivent deux manières particulières dont l’automate peut alors organiser le rapport au ressenti, au réel et à l’autre. Elles sont développées dans les articles consacrés à l’Enfant Perdu, au verrouillage émotionnel et à la peur (wetwo.fr/enfant, wetwo.fr/invisible, wetwo.fr/peur).

0.5 L’automate fabrique le monde qu’il attend

C’est ici que la boucle devient difficile à voir.

Le système prédit, il prépare le corps, et le corps lui renvoie une charge compatible avec cette préparation : il regarde alors le présent depuis cet état, puis il agit.

Sa conduite modifie la relation. La réaction obtenue peut enfin confirmer ce qu’il avait prévu. L’automate ne réagit pas seulement au présent. Il prédit le présent avec le passé.

Et à force de prédire le même monde : il finit par vivre dans le monde que son passé lui fait attendre.

Une personne qui anticipe constamment l’agression trouvera plus facilement des indices d’agression. Une personne convaincue qu’elle doit sauver le lien cherchera encore ce qu’elle peut réparer.

Une personne persuadée qu’elle échouera peut ne jamais investir suffisamment l’expérience qui aurait permis de découvrir qu’elle pouvait réussir.

Le connu rassure même lorsqu’il écrase.

Le cerveau dispose déjà d’un modèle pour y survivre.

L’inconnu pourrait être meilleur. Le système ne possède simplement encore aucun modèle pour y vivre.

Une souffrance prévisible peut paraître plus sûre qu’une liberté imprévisible.

C’est la caverne (allégorie de Platon).

Le système connaît les ombres.

La lumière (ou la porte derrière laquelle pourrait se cacher un tigre) demande encore un apprentissage.

0.6 Que se passe-t-il lorsque le réel dit autre chose ?

C’est probablement ici que se situe le point décisif.

Le système prédit quelque chose. Le réel produit autre chose.

Que fait-il de cet écart ?

Un fonctionnement suffisamment ouvert peut reconnaître :

« Je pensais que cela allait arriver. Ce n’est pas arrivé. Je dois modifier mon modèle. »

Un fonctionnement orienté vers l’extérieur peut préserver sa prédiction en réinterprétant ce qui la contredit :

« Si les faits ne correspondent pas, c’est qu’on me cache quelque chose. »

Un fonctionnement orienté vers l’intérieur peut préserver sa prédiction autrement :

« Si les faits semblent dire autre chose, c’est probablement moi qui les comprends mal. »

Dans les deux cas, le passé conserve le contrôle du présent.

Le verrou devient particulièrement solide lorsque même ce qui contredit la prédiction finit par servir à la confirmer.

C’est aussi là que les outils de communication trouvent leur limite (comme celui de la Cnv).

Une reformulation peut corriger un malentendu.

Elle ne peut pas obliger un système à laisser le réel modifier son modèle.

« Je précise » peut devenir « tu te justifies ».

« Je donne les faits » peut devenir « tu veux avoir raison ».

« Je me tais » peut devenir « tu refuses de répondre ».

Il n’existe plus alors de phrase parfaite.

Le problème se situe avant la communication.

Il se situe dans ce que le système avait déjà prévu d’entendre.

Le film Don’t Look Up pousse cette mécanique jusqu’à l’absurde collectif. Le réel devient visible dans le ciel, et pourtant une partie de la société continue à le nier, le minimiser ou le remodeler. La caricature devient moins irrationnelle si l’on comprend que le cerveau ne reçoit pas simplement le réel : il cherche aussi à l’intégrer dans ce qu’il avait déjà appris à attendre. Lorsque le fait contredit trop fortement le modèle, le système peut tenter de protéger le modèle plutôt que de le corriger. « Ne regardez pas en l’air » devient alors presque la formule parfaite de l’automate : ne regardez pas ce qui pourrait obliger votre prédiction à changer. Le film illustre le mécanisme, il ne le démontre pas ni ne l’explore.

Que se passe-t-il lorsque le réel dit autre chose ?

0.7 Revenir au présent

Le cerveau continuera à anticiper.

La sortie ne consiste donc pas à supprimer la prédiction.

Elle consiste à redonner au présent le droit de la corriger.

L’automate dit : « Je connais déjà la suite. »

La conscience peut introduire un espace :

« C’est ce que mon passé m’a appris à attendre. Regardons ce qui arrive réellement. »

La remise en question commence là. Elle ne signifie pas : « C’est forcément moi. »

Elle demande : « Ce que j’avais prévu correspond-il aux faits ? »

Revenir au présent prend alors un sens très concret : revenir au présent, c’est donner au réel une chance de contredire ce que le passé avait prédit.

Une expérience nouvelle ne suffit pas toujours.

Le cerveau doit parfois vivre encore et encore qu’un autre scénario est possible : en somme il faut plusieurs expériences sécurisantes pour sortir de la boucle.

Une vulnérabilité accueillie. Un désaccord qui ne détruit pas le lien. Une erreur qui n’entraîne pas l’humiliation. Une limite qui ne provoque pas l’abandon.

Une relation dans laquelle on peut exister sans devoir sauver l’autre.

Une incertitude qui ne conduit pas à l’impuissance.

Chaque expérience nouvelle ajoute quelque chose au passé disponible.

Et donne au cerveau une autre matière pour prédire demain.

Pour que le cerveau puisse prédire autrement demain, il doit vivre suffisamment d’expériences différentes aujourd’hui.

Nous ne répétons pas seulement le passé. Nous prédisons le présent avec lui.

Sortir de la caverne, ce n’est donc pas seulement comprendre son passé.

C’est permettre au cerveau de découvrir que le futur peut se dérouler autrement.

Le danger n’est pas que le cerveau prédise, le danger apparaît lorsque la peur ne lui permet plus d’apprendre de ce qu’il n’avait pas prévu. Parce que cela signifie qu’une société envahie par la peur peut perdre progressivement sa capacité même à être corrigée par le réel.

Rendre visible l’invisible, ce n’est pas supprimer l’automate. C’est permettre à la conscience d’arriver suffisamment tôt pour que l’automate ne soit plus seul à décider.

L’humain ne sortira probablement jamais de ses automatismes, ils font partie de son fonctionnement. Il peut en revanche apprendre à les voir. La conscience commence peut-être là : dans cet instant minuscule où le passé affirme « je sais ce qui va arriver », et où nous sommes encore capables de répondre « regardons ».

Le dernier piège de l’automate : croire que rien ne peut changer.

Comprendre la puissance des automatismes peut conduire à une dernière prison : conclure qu’ils sont trop puissants pour être modifiés.

Le système prédit alors sa propre permanence.

« Nous avons toujours fonctionné ainsi. » « L’humanité recommencera. » « La vague est trop grosse. » « Il est trop tard. »

Cette prédiction modifie elle aussi le présent. Si plus rien ne peut changer, pourquoi agir ? Si personne ne peut évoluer, pourquoi essayer autrement ? L’absence d’expérience nouvelle laisse alors l’ancien modèle intact, qui peut conclure : « Je le savais. »

Le pessimisme devient ainsi prédictif lorsqu’il transforme l’observation du passé en certitude sur le futur.

La conscience n’a pas besoin d’affirmer que tout ira bien. Elle peut simplement refuser de déclarer le futur déjà écrit.

Le passé renseigne sur ce qui risque de se reproduire. Il ne décide pas encore de ce qui va arriver. Revenir au présent, c’est aussi conserver cette ouverture.

Le bug ultime serait de comprendre que le cerveau prédit le futur, puis de prédire nous-mêmes qu’il ne pourra jamais changer.

Le plus drôle et le plus vertigineux, c’est que la prise de conscience du piège peut elle-même devenir un piège : « Je viens de comprendre que nous sommes enfermés dans nos prédictions. » puis : « Donc nous sommes condamnés à rester enfermés dans nos prédictions. » Et hop, nouvelle prédiction.

C’est presque une mise en abyme parfaite de l’automate.

Il y a quelque chose de franchement comique à découvrir le cerveau prédictif puis à tomber immédiatement dans :

« Mon Dieu, le cerveau prédictif va tous nous tuer ! »

… ce qui serait probablement l’une des démonstrations les plus parfaites du cerveau prédictif.

L’automate : « Je sais. » La conscience : « Regardons. »

« Je sais. » Peut devenir : « J’ai l’impression de savoir. »

Puis : « Regardons. » C’est minuscule. Et c’est peut-être immense.

Le parallèle avec l’IA est assez cocasse :

La machine peut être explicitement programmée et rester disponible à la correction.

L’humain peut se croire libre alors qu’un programme appris depuis l’enfance a déjà préparé une partie de ce qu’il s’attend à voir sans même qu’il le sache.

L’articulation des deux ouvre peut-être une voie intéressante : une intelligence capable de se corriger, une conscience capable de reconnaître ses automatismes, et une attention permanente aux conséquences vécues, pour soi comme pour autrui, de ce que l’on décide. La liberté n’est pas de ne plus être programmé, mais de pouvoir voir suffisamment ce qui nous programme pour laisser encore le réel nous corriger.

Je vois la trajectoire. Je vois pourquoi elle m’inquiète. Je ne sais pas encore ce que le présent permettra d’en faire. C’est aussi pour cela que j’écris : rendre ce mécanisme visible, mettre cette connaissance à disposition, puis regarder ce que nous en ferons. Les peurs peuvent figer, la conscience peut rouvrir du mouvement. Le futur, lui, n’est pas encore écrit.

Références :

podcast lisa Feldman Barrett https://youtu.be/rCtvAvZtJyE?is=x9yL2H-3H1GnRO_F

Petot D. (2008), « Relations paradoxales entre l’internalisation et l’externalisation en psychopathologie de l’enfant : exemples de l’hyperactivité et de la dépression avec idées suicidaires », Annales Médico-psychologiques.

Fombonne E., Chehdan F., Carradec A.-M., Achard S., Navarro N., Reis S. (1988), la « Liste de Comportements pour les Enfants » adapté et étudié en français par Fombonne et ses collègues dès 1988 : un instrument pour la recherche en psychiatrie de l’enfant », Psychiatrie et Psychobiologie.

Achenbach T. M. (1991), Manual for the Child Behavior Checklist/4-18 and 1991 Profile, Burlington, University of Vermont, Department of Psychiatry.

Le Monde (27 février 2018), « Si elle devient une martyre… : Erdogan félicite une petite fille en larmes lors d’un discours guerrier », scène du 24 février 2018 à Kahramanmaras. https://www.lemonde.fr/proche-orient/video/2018/02/27/si-elle-devient-une-martyre-erdogan-felicite-une-petite-fille-en-larmes-lors-d-un-discours-guerrier_5263188_3218.html


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